Elle se souvient :
« Sous ces latitudes, le soleil est brûlant, la terre aride et la santé fragile. Il y a la mort de certains enfants, à laquelle il est difficile de s’habituer. La guérison d’autres. L’incertitude mêlée d’espoir. L’envie de crier à l’injustice, pour faire revenir les petits disparus. Les cris de joie pour célébrer les enfants aux sourires retrouvés. La douceur de la vie, le cadeau qu’elle représente. La vie et la mort, encore et toujours, se chevauchant et s’entremêlant dans une lutte infernale. »
Aujourd’hui, Evelyne se sent riche de tous ces épisodes partagés avec ces « Fleurs du Désert », des patients qu’elle a accompagnés et des soignants auprès desquels elle a exercé.
Ce récit sincère et très documenté est une ode à la vie, à la résilience et à l’espoir, qui nous rappelle l’importance de la solidarité et de l’engagement pour faire face aux défis de notre monde.